REVOLUTION-PSYCHANALYSE
Pour un mouvement révolutionnaire au sein de la psychanalyse

Après la veille du jour: le jour.
Naissance de Lom divisé:
du fils de Lom, de l'Un parmi le quiconques.

Après la veille du jour, il y a le jour.

 

La naissance de Lom divisé : du fils de Lom,

de l'Un parmi le quiconques.

 

Lom est divisé par son symptôme, car la jouissance du symptôme qu'il a, est toujours « fautive » puisqu'elle ne fait pas lien. Elle n'est que pour Un et par Un. Mais il n' y a pas d'autre alternative que de faire par cette « marche arrière », d'avancer par « la faute, le péché, l'erreur » en quoi consiste toujours le symptôme et sa jouissance. Elle nous heurte les uns aux autres dans le silence et l'absence de n'être qu'Une. Ce qui fait de notre société, des « épars désasortis » sans illusion de faire rapport. Il n'y a pas de rapport sexuel. Pourtant, l'erreur, le péché du symptôme et de sa jouissance dont Lacan dit qu'  il faut en prendre soin et le couvrir, ce symptôme... ce que ne fait pas Joyce qui lui l'étale « artgueilleusement », s'en faisant un escabeau pour sa visée d'être la « tête de l'art ».

 

Là s'arrête Joyce. Il ne sera pas « un saint », car il en a trop jouit.

 

« Le péché » de cette marche à l'envers par laquelle nous entrons dans le vif de la réalité du monde, par le « cahun », le désordre ou la pagaille que sème notre jouissance, vient buter devant la mort que comme Caïn, dans notre « jouissance » nous allons jusqu'à la perpétrer dans le « meurtre », dans l'abattement de la castration.

Au point ultime de notre désarroi buté de nous revendiquer de notre symptôme et de sa jouissance...dans la résistance à nous remettre à la castration, à la division, nous agissons de notre symptôme, dans sa jouissance de Un et nous allons jusqu'à tuer l'Abel, de la grâce, l'autre, qui sans effort, est aimé de Dieu, qui nous supplante de l'au-delà du Un, de ce qui compte par avoir ou ne pas avoir.

L'Abel... est l'autre du féminin, en nous, qui fait « la belle », label de vérité, de la véritable vertu de ce qui toujours échappe au jugement de la raison du Un, d'une prise dans le phallique. Sans Raison, de l'Eternel, seulement, de ce qui ne se sait, son offrande arrive au ciel!Il n'a auccun mérite supplémentaire acquis dans un effort d'une volonté. Il est « béni » de Dieu, sans y faire que « rien » de plus dan ce quoi s'acharne Caïn.

« L' Abel, le label et la belle », est le point d'entrée de la castration qui fait son assomption.

Cette assomption de la castration, ne peut se soutenir et advenir que de l'adresse de Lom, du meurtrier caïnique à « son Dieu  rédempteur » se tournant vers lui, depuis la honte et la déréliction où son acte symtômatique a-civilisé, a-symbolique, l'a précipité.

Caïn dans son geste d'âne buté de sa jouissance et de son symptôme, a tué même Dieu et tous ses autres frères ! Meurtrier de ce qui l'a créé et de ce qui crée à son côté...donc de la Mère en Dieu, il n'a de recours que de se retourner vers Elle, d'implorer son pardon, son amour... dont l'histoire, nous dit qu'il sauve l'homme, qu'il sauve Lom.

Dans l'histoire de Lom, la cure analytique est aussi ce lieu de Lom, inventé par lui, où, en fin de compte, « l'amour » dans « son amur » de la scène de la castration où l'analyste incarnant l'Autrebarré ne répond pas du signifiant, mais de la réception de sa lettre dans le désir du signifiant», se jouit la castration « jouissance de séparation » de ce qui se soutient de ne pas avoir de réponse dans le signifiant, dans le phallique, mais du lieu inter-dit, de l'Autrebarré, de la jouissance « d'Abel, du label, et de la belle ». L'analyse donne accès au féminin de Lom. Féminin par lequel il peut avoir un fils, une fille... Ce que veut dire « le Fils de Lom », est dans sa division, l'acceptation de son dédoublement, et de sa fin comme corps unique.

 

Cette scène de l'analyse par celui qui l'habite de sa place d'objet « » -comme la lettre de ce désir dans l'inconscient- reçoit le meurtre du meurtrier dans la division qui le précipite, dans sa « demande de  pardon et de rédemption », comme fin ultime pour ne pas perdre sa place au monde qui est de fait divisée, dans le sexuel.

 

Il vient chercher la letre de son désir, son « objet a » , à jamais perdu, mais pour toujours soutenu dans cette perte, afin de ne pas être jeté de la terre et y subir la mâle-édiction éternelle que provoque chez lui la honte que suscite son « symptôme, dans sa jouissance uniquement phallique de Un » qui a acomplit l'horreur de son meurtre. Il vient chercher « l'amour qui seul permet à la jouissance de consdescendre au désir ». Et cela le sauve... de ne plus, de ne pas être qu'un errant parmi les errants.

Il parle de son symptôme (phi), dans le moins-un (- phi) de ce symptôme. Le « sujet » , a-sujet, asujettit à l'Autrebarré du discours, Lom divisé, ancré au symbolique, le fils de Lom est né.

 

Jour de Noël. Jour de Lom.

 

 

 




 
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