REVOLUTION-PSYCHANALYSE
Pour un mouvement révolutionnaire au sein de la psychanalyse

La psychanalyse, c'est bien, ces vies qui cherchent...osant chercher

La psychanalyse, c'est bien, ces vies qui cherchent...osant chercher

La psychanalyse...c'est bien, ces vies qui cherchent, osant chercher...ce qui veut dire qu'il faut savoir être un peu perdu, pas trop, mais un peu quand même. Ces quelques pages de Lacan autour de la page 360 (les trois derniers chapitres) de l'Ethique, sont fortes. J'aime aussi le séminaire 1 chap IV "le moi et l'Autre "Quand cette résistance devient trop forte,surgit le transfert" " Nous voyons en un certain point de cette résistance ce que Freud appelle le transfert, c'est-à-dire ici l'actualisation de la personne de l'analyste...comme la brusque perception de quelque chose qui n'est pas si facile à définir, la présence. (...) avec tout ce qu'elle comporte de mystère" pg 53 etc, etc

L'amour de transfert situe dans le mystère de l'Autre...qui devient le nôtre et dans lequel chaque "enfant" que nous sommes en analyse se retrouve bien nommé de se-ce savoir au sein du langage, à la mamelle de lalangue; dans la matrice "encore" dont il faudra un jour ressortir.
Quoi de plus chercher que cette présence à soi de se trou(v)er dans l'Autre qui nous parle,
nous interprète? Nous naissons de cette voix quand elle nous touche, disant notre présence.
Elle nous touche et nous nous écartons de l'insoutenable du rire. L'amour, ça fait exister dans le semblant. Cela donne d'ex-sister à soi de la promesse de l'Autre nous attendant, un jour au coin du feu, ou de la rue, ou sur un banc, dans une file, dans le semblant où l'Un se  prend à épouser l'Autre pour une faim de chacun. L'amour, ça empêche le sujet de glisser sur la peau de banane où ces semblants sinon, auxquels on se donne, sans retour à ce sein de la matrice, se moqueraient et puis se cracheraient ironiquement, amèrement dessus... de ne croire à plus rien, même plus au semblant. L'amour, l'amour, cet amour-là duquel semblant un jour on est né même par erreur ou par fatalité. L'amour porté par l'Autre et qui nous y destine, comme sa main posée sur nous à la frontière du deux faisant Un. Sa main qui nous reçoit ce premier jour, nous attirant à Lui et qui nous dit "Entrez! Venez!"
Un jour, cette main, ce sera la nôtre, à nous de la tendre à qui ne sait encore qu'elle l'a sauvé, qu'elle peut sauver.
"Frères de discours" (J.L) « Tous prolétaires » (J.L)... de cet amour ex-time comme renvoyé à l'autre. Qu'il ou elle puisse un jour se marrer...dans la chambre de son intimité.



Pourquoi ce soir je délire autant?
Aurais-je encore perdu quelque chose?
Heureusement !

 

Daniel DEMEY

27 avril 2014

 
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